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Connaissez-vous la vitamine C _ - sur le blogue de Joozia

 

Connaissez-vous la vitamine C ? Aujourd’hui, nous allons faire un tour d’horizon sur les rôles de la vitamine C, des carences lorsqu’on est en manque de celle-ci et des besoins du corps pour fonctionner correctement. 

La vitamine C, vous la connaissez : elle a de nombreux rôles. La vitamine C est un antioxydant. Elle va jouer un rôle très important pour nous protéger contre le stress oxydant ou oxydatif. Le stress oxydant est une chose tout à fait normale : ce sont des réactions liées à l’oxygène dans notre corps. 

Cependant, ce qui pose problème, c’est lorsqu’elles deviennent excessives parce que le corps est fatigué, parce qu’il est carencé ou parce que nous sommes trop sollicités par le stress, l’activité physique, par d’autres polluants (la mauvaise digestion, la pollution, les pesticides) ou encore la consommation de produits toxiques à répétition comme l’alcool, le café, les drogues, le tabac…

Vitamine C : un bouclier protecteur

Ainsi, la vitamine C va jouer un rôle de bouclier protecteur pour notre corps. Elle va être indispensable à chacune de nos cellules pour les protéger de l’oxydation au niveau des membranes cellulaires. Cela va maintenir une communication cellulaire efficace à l’intérieur de la cellule. 

La vitamine C va aussi protéger les enzymes et les protéines de l’oxydation. Une protéine oxydée qui ne peut pas être réparée, c’est une protéine qui ne peut plus fonctionner. La vitamine C va donc préserver l’intégrité fonctionnelle de la cellule et va aussi intervenir sur un organe très important que l’on appelle la mitochondrie. Ce sont les centrales énergétiques ; elles interviennent avec l’oxygène et c’est très important de les protéger parce qu’une mitochondrie qui fonctionne moins bien aboutit à une cellule asphyxiée qui va fonctionner au ralenti et qui risque de mourir prématurément.

La vitamine C va aussi jouer un rôle protecteur contre l’inflammation. Cela ne veut pas dire que si nous consommons beaucoup de vitamine C, nous évitons toute inflammation ou tout vieillissement lié à la dégradation des cellules, mais nous avons un effet protecteur contre le vieillissement accéléré de notre organisme. L’affaissement du collagène peut être aussi lié à cette problématique d’oxydation. Notre vitalité joue un rôle important dans la cicatrisation, la teneur des tissus et le fonctionnement des cellules. 

La vitamine C joue un rôle indirect en étant le socle antioxydant qui interagit avec d’autres substances antioxydantes. On peut ainsi parler de la vitamine E ou du glutathion qui sont des substances qui sont régénérées par la vitamine C. Grâce à ses interactions avec d’autres substances antioxydantes, la vitamine C va jouer un rôle de protection au niveau d’autres fonctions comme la vision, la circulation, la détoxification au niveau du corps… Enfin, elle va intervenir comme catalyseur de nombreux métabolismes vitaux dans l’organisme.

Les carences

Quand on manque de Vitamine C, toutes ses fonctions de protection et catalytiques, d’accélérateur de réactions chimiques vont se ralentir petit à petit dans notre corps. C’est ainsi qu’on va voir des carences et des déficits apparaître.

La véritable carence en vitamine C s’appelle le scorbut. C’est une maladie qui est devenue très rare avec le temps. Elle était surtout présente chez les  marins qui partaient pendant des semaines ou des mois et n’avaient pas d’alimentation contenant de la vitamine C ou très peu. 

Les symptômes d’une carence en vitalmine C ? Saignements avec hématomes spontanés, saignements des gencives, saignement du nez, dégénérescence maculaire de la rétine en état de fatigue chronique. Avant d’en arriver là, on remarque souvent un tas de troubles qui apparaissent avec des micro-carences, petits déficits qui à force d’être présents au quotidien, n’arrivent plus à compenser et se retrouvent dans un état chronique. On peut observer des problèmes de fatigue aiguë puis chronique, inflammation également aiguë puis chronique, des problèmes concernant la circulation au niveau des extrémités, des troubles au niveau neurologique, des problèmes liés à l’anémie ou au niveau des yeux.

Il y a  également une interaction assez forte entre la vitamine C et le système immunitaire. D’un manque de vitamine C découle des états infectieux qui peuvent s’installer à répétition. On peut aussi avoir des réactions immunitaires qui sont démesurées, exacerbées avec les allergies, des intolérances. Si un système immunitaire est trop défaillant, un état immunodéficient s’installe.

Des symptômes peuvent toucher l’encrassement puisque le processus de détoxification devient moins efficace : des tendinites régulières à répétition, des problèmes au niveau articulaire ou encore des dépôts de cholestérol, de graisses qui se font au niveau circulatoire.

Les besoins du corps 

Toutes ces maladies sont rarement identifiées comme ayant un lien avec la vitamine C. Ainsi, on va travailler sur les maladies avec des traitements allopathiques sans agir sur le terrain. On crée un état de chronicité qui va devenir de plus en plus important, de plus en plus profond.

Si on change son alimentation, on va avoir une amélioration de terrain et on peut envisager une certaine inversion selon l’état dans lequel on se trouve. Toujours est-il que si vous avez un certain nombre de troubles de santé, il est important d’imaginer qu’il peut y avoir un lien avec un déficit chronique en vitamines C. Pour identifier l’importance de ce déficit il est important de comprendre nos besoins. Alors, quels sont-ils ?  

Officiellement, les apports journaliers recommandés sont de l’ordre de 60 à 120 mg de vitamine C selon les pays. Cette dose peut paraître beaucoup parce que les autres vitamines sont de l’ordre de quelques milligrammes, voire moins d’un milligramme. Cependant, par rapport aux besoins réels dont notre corps a besoin pour un fonctionnement optimal, ces AJR ne correspondent en rien à ceux-là, ce sont plutôt des apports minimaux pour établir une zone de sécurité, pour éviter à la population de tourner dans un état de scorbut. Ce que cela signifie concrètement, c’est que notre corps a des besoins bien plus importants en vitamine C. 

Pour comprendre un peu l’ordre de grandeur de ces besoins, il est intéressant de regarder les autres animaux. L’homme est l’un des rares êtres vivants à avoir besoin de recevoir la vitamine C par l’alimentation puisqu’il ne la fabrique pas lui-même. Le singe, la chauve-souris ainsi que quelques rares animaux sont également dans ce cas. La particularité de ces animaux est qu’ils vont avoir une alimentation très abondante en fruits et légumes. Si on fait un ratio en rapport à leur consommation de vitamine C vis-à-vis de leur poids pour le ramener au poids d’un être humain entre 50 et 80 kg, on aura plutôt des apports en vitamine C qui vont être de l’ordre de 2, 3 voire 4 grammes par jour. Il y a donc une différence énorme entre les 60, 100 ou 120 mg recommandés par les AJR et les apports reçus par les animaux. 

Autre chose intéressante à regarder : les animaux qui produisent de la vitamine C. Si on prend une chèvre qui est plus petite que l’homme et une vache qui est plus grosse que l’homme, on va avoir des productions de l’ordre de 8 à 12 g. On voit donc que les quantités produites par les animaux sont élevées, même s’il peut avoir des réactions liées à un mode de vie qui sont différentes, on peut en déduire que nous devrions plutôt avoir quelque chose 1g voir 2g et demi par jour. 

Si l’hygiène de vie est défavorable, que les besoins sont bien plus importants avec beaucoup de sport, de stress ou encore des états pathogènes déjà bien installés, il va falloir des apports plus importants. Comme vous pouvez le constater, il est assez facile d’arriver à 120 mg par jour en gardant une alimentation assez riche en fruits et légumes. Cependant, arriver à des quantités importantes dans la vie de tous les jours, ce n’est pas forcément évident. On peut donc avoir recours à des cures alimentaires qui vont être riches en vitamine C. On va enlever certains aliments qui vont alléger le travail digestif, alléger le travail métabolique et la pollution de l’organisme. Concrètement, on va augmenter les apports et on va réduire les besoins.

Avec ce genre de cures, on permet déjà de maintenir l’organisme dans un état plus satisfaisant et lorsque cela est nécessaire, avoir recours à des suppléments en vitamine C pour pallier un manque qui pourrait s’installer avec le temps. 

Nos besoins sont bien plus importants que les 100 à 120 mg souvent recommandés, nos besoins sont plus élevés. Si nous n’apportons pas plus de vitamine c à notre quotidien, nous avons tous les risques de rentrer en situation de carence, ce qui aujourd’hui est très fréquent chez les personnes qui dépassent 40, 45, 50 ans car les systèmes d’adaptation du corps n’arrivent plus à pallier ce déficit chronique en vitamine C.

Raphael Perez

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Joannie

Joannie carbure au kombucha, au yoga et… aux câlins de ses chats! Curieuse de nature, elle tend vers un art de vivre plus éthique et sain. Amoureuse du vivant et militante en faveur du bien-être animal, elle a adopté un mode de vie végane il y a quelque temps. Rédactrice et stratège Web, elle a l’œil pour dénicher les plus récentes tendances et vous les présenter.

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